Bio et local : c'est possible!

 

Pour en savoir plus sur la campagne "bio et local c'est l'idéal"

 

Le modèle est simple et les résultats sont là : en achetant directement chez les agriculteurs, on contribue à maintenir la diversité, les traditions gastronomiques et un territoire vivant.

La filière courte est un modèle de commercialisation qui correspond bien à la production biologique : elle garantie l’équilibre économique des fermes et des prix accessibles pour les consommateurs, mais aussi le respect de l’environnement, pour ceux qui y travaillent et ceux qui en vivent.

Les différents modes de filières courtes

Que ce soit par tradition ou par des moyens novateurs, il existe de nombreuses manières de commercialiser et d’acheter des produits en filière courte :

 

Qu'est ce qu'une AMAP? Une petite vidéo sur un maraicher de Nantes pour l'illustrer...

 

Les nombreux avantages de la filière courte

Pour le consommateur :

Pour le producteur :

 

De la terre au caba, portrait de Pétra et Laurent, maraichers à Brem sur Mer (cliquez ici)

 

L’environnement apprécie : moins de consommation d’énergie et une préservation des traditions.

Mais attention local ne veut pas forcément dire bio ! L’AB est soumis à un cahier des charges rigoureux et contrôlé, qui a pour but un meilleur respect de l’environnement la certification en est le garant.

Les produits biologiques dans les circuits courts : Un pari sur la nature gagnant.

Les statistiques le prouve également : En bio, la filière se raccourcit toujours.

En France, la filière courte représente désormais 13% de la vente totale des produits biologiques et a progressé de 18% en trois ans. En Allemagne, elle représente 8% de la vente totale de produits bio. On compte aujourd’hui en France 1 200 AMAP réparties sur tout le territoire et fournissant 200 000 personnes.

L’Italie à 500 AMAP (+ 66%), 190 fermes équipées d’espace commerciaux (+ 47%) et 110 sites de vente en ligne (+ 39%).

Les chiffres sont clairs, ceux qui travaillent dans les circuits courts ont été moins touchés par la crise que ceux qui évoluaient dans les circuits commerciaux traditionnels.

En Vendée, plus de 100 producteurs bio pratiquent la vente directe, soit 36% des producteurs. L’approvisionnement en local est donc possible et facile !

Une démarche plus largement applicable

Au-delà des circuits courts à proprement parler sans intermédiaires, la démarche de relocalisation des produits peu et doit s’appliquer plus largement aux différents circuits de commercialisation.

Un approvisionnement local est possible dans bien des cas (Restauration Collective, magasins spécialisés, et même parfois GMS), et les producteurs s’organisent pour le faciliter.

Aux consommateurs de montrer que l’origine des produits leur importe, pour peu à peu modifier et relocaliser les circuits de distribution.

Ceci permet de soutenir la production locale, et d’éviter que les importations (dont la traçabilité est parfois plus délicate) ne prennent tous les rayons comme c’est déjà souvent le cas.

Astuce : Pour savoir où ont été produits vos achats, lisez bien les étiquettes !

Sur les nouveaux emballages bio, depuis le 1er juillet 2010, l’origine des matières agricoles est mentionnée. Si elle provient à plus de 98% de France, il sera mentionné France, si c’est à plus de 98% des produits européens, il sera marque UE, sinon il sera mentionné UE ou non UE.

Ce sera écrit en petit, lisez bien les étiquettes !

Cette indication, même si elle ne donne pas l’origine de l’alimentation des animaux vendus, a le mérite de permettre d’identifier si un produit a été élevé en France ou seulement transformé sur le territoire français, ce qui n’est pas possible sur la plupart des autres produits.