Les Bio Pratiquent

Bilan de « Bio Pratiquent » déjà réalisées

Bio Pratiquent 2018 :

Télécharger les fiches récapitulatives de toutes les rencontres 2018

En Vendée :
   - Créer ou convertir un atelier en Volailles.
   - Réduire le travail du sol en polyculture-élevage en agriculture biologique (TCS).

 

Bio Pratiquent des années précédentes :

Désherbage mécanique de précision

Le désherbage mécanique permet de réguler les adventices des cultures de façon respectueuse de l’environnement.

Chaque année de nouveaux matériels sortent sur le marché pour aider les agriculteurs biologiques et non bio à maîtriser cette étape essentielle dans la réussite des cultures.

Einböck était présent pour montrer leur houe rotative et leur herse étrille rotative (rotoétrille) adaptés aux cultures désherbée en plein.

L’objectif de cette demi-journée sur le désherbage mécanique de précision était double :

- Sensibiliser au désherbage mécanique et montrer les techniques nouvelles/innovantes

- Présenter des possibilités de débouchés pour les cultures biologiques : un marché existe.

 

Fabriquer son aliment volaille à la ferme

Cet automne, Frédéric Thomas et Morgane Herbel ont accueilli une Bio Pratiquent sur la FAF en volaille. - Témoignage : de jeunes installés en vente directe

- Repères techniques : intervention d’Anne Uzureau, chargée de mission lières animales à la CAB, sur la recherche développement sur l’alimentation fermière des volailles menée depuis 2 ans avec un groupe de 15 éleveurs de volailles bio.
-La vision de la filière : intervention d’un technicien des aliments MERCIER sur le fonctionnement de Volailles bio bocages dans le cadre du cahier des charges « ensemble pour plus de sens » proposé par les BIOCOOP.

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Semaine "Osons la bio" en novembre, 13 visites en Pays de La Loire, autour de la conversion en agriculture biologique.

Plus de 400 personnes ont participé à cette semaine "Osons la bio" sur tous les Pays de la Loire.

En Vendée, c'est une porte ouverte "ovins" qui a été organisée le 22 novembre à Chateau Guibert. Le thème était " optimiser les débouchés et la valorisation des agneaux".

 Cette demi journée a permis de discuter autour d’une production assez peu représentée en Vendée, mais qui a elle aussi besoin d’échanges et de rencontres entre producteurs.
Jean-Louis Berthomé, en bio depuis 1997, est aussi heureux de savoir que sa ferme sera reprise et maintenue en bio par Pascal Hurtaud, en stage de parrainage. La transmission a eu lieu en juillet 2013.
Un état des lieux de la filière ovine (statistique de production et conversion, état des lieux de la filière, état et évolution de la consommation) a été présentée par UNEBIO et les autres acteurs économiques présent. Puis une discussion sur le terrain, devant le troupeau a permis aux éleveurs présents de discuter sur le classement des agneaux et la qualité en boucheries des animaux.

 

 « Anticiper et adapter sa gestion fourragère pour plus d’autonomie » le 22 septembre 2011 à Mervent

Réalisée le jeudi 22 septembre 2011 à l'EARL BIOLOVAL chez Valérie et Laurent CHAILLOU FEVRIER à Mervent   en partenariat avec le GRAPEA et le  parc du marais poitevin.

Plus de 100 personnes ont assité à cette rencontre dont 4 classes d'étudiants en formation agricole (issus des Etablières et de la MFR de Mouilleron).

Après l'introduction de l’après midi avec présentation du programme,  Valérie et Laurent Février nous ont présenté leur ferme et leur gestion fourragère fondée sur l’anticipation et l’adaptation en fonction des conditions climatiques.
(bilan fourrager régulier, gestion à deux entrées (technique et besoin en EBE)…
De 15h à 16h30 : le public a été divisé en 3 groupes qui ont pu chacun tourner sur 2 des ateliers proposés: Ces débats techniques se sont principalement appuyés sur les témoignages de producteurs expériementés sur la question:
Les 3 thèmes étaient:  "Optimisation du pâturage" , "Diversification des espèces fourragère" (multi espèces, légumineuses, choix des variétés) et "Les dérobés et autres cultures" (mélanges avec trèfle incarnat, colza fourrager, choux fourrager, moha, millet,
sorgho…).
La rencontre s'est terminée par un pot de l’amitié qui a permis de poursuivre les échanges de façon conviviale.

          

"Les clés de l'installation en maraichage biologique" le 14 février 2011 à St Etienne du Bois

Organisée par le GAB 85 avec la participation du GAB 44, cette journée était destinée à donner des éléments de réponses aux questions clés que ce posent les personnes préparant un projet d’installation en maraichage biologique.

Objectif visiblement atteint puisque les personnes présentes sont reparties avec les témoignages concrets de plusieurs maraichers confirmés, les apports techniques de Julien Jouanneau technicien spécialisé en maraichage bio du réseau bio et des éléments comparatifs issus de références technico économiques obtenues sur une trentaine de fermes bio des pays de la Loire.
La visite de la matinée chez Phillipe Serrier a permis d’entrer rapidement dans le vif du sujet, Phillipe étant installé à Saint Etienne du Bois depuis 3 ans.
Son parcours varié autour du monde agricole (salarié en maraichage conventionnel) et du commerce, lui a donné un bagage technique et une maitrise des règles du commerce qui lui ont servis dans son installation.
Son système, tourné principalement vers le gros et le mi gros peut différer de l’image du «tout en vente directe» que beaucoup de porteurs de projets ont à coeur, mais cette organisation le satisfait pleinement. Et quand il accepte de livrer une AMAP, c’est à condition qu’elle ne dépasse pas 70 personnes «pour connaitre le prénom de la grand mère, comme les sports que pratique le petit dernier».

 

maraichage-bioLe tour de la ferme a permis de visiter les champs, les tunnels, mais aussi le lieu ou les produits sont conditionnés en palette pour l’envoi. Phillipe est membre de BLO, association de maraichers organisée pour livrer le réseau Biocoop.

Après le pique nique, l’après midi en salle a permis de voir point à point les éléments à prendre en compte pour son projet, avec le point de vue et le recul de Julien Jouanneau, et le témoignage de 4 maraichers (Phillipe Serrier, Yannick Halloin administrateur au GAB et maraichers à Bois de céné depuis 4 ans, Dominique Sauvètre installé depuis 30 ans et maintenant aux lucs sur Boulogne, et Antoine Michel à Sainte Cécile, en bio depuis 15 ans). Ont ainsi été abordés: l’accès à l’eau, au foncier, le choix et le nombre des variétés et d’espèces, l’organisation de la main d’oeuvre et le temps de travail,  la commercialisation, le matériel etc...
Des points très intéressants et trop souvent négligés ou omis dans les projets ont bien été mis en évidence: l’expérience préalable, qui souvent aide à éviter des écueils et à connaitre sa capacité d’adaptation à ce métier, l’insertion dans le tissu local, essentielle; l’accès à l’eau et à l’electricité qui ont un coût souvent très important, le calibrage et la cohérence du matériel avec les objectifs et l’organisation du temps de travail...
Le temps de travail est un point clé puisqu’une semaine moyenne de travail comporte entre 50 et 70h de travail. La commercialisation doit elle aussi etre anticipée et envisagée en lien avec les choix et les capacités de production: commencer avec peu de variétés et un système simple pour aller vers des organisations plus complexes, l’expérience une fois acquise, peut etre une stratégie payante...
Les participants ont pu poser leurs questions pendant la présentation puis aux intervenants présents (Manger bio 44, Terre de Liens, ADASEA,..) via un système de stands. Maraichers et futurs installés sont  heureux de cette forte dynamique. Le maraichage bio a de l’avenir!

 

Bovin viande le 7 décembre 2010 à Aizenay

Un bilan très positif pour cette journée qui a rassemblé une quarantaine de personnes dont une vingtaine d’éleveurs en bovin viande, dont la moitié en conversion. La participation et la qualité des débats encouragent à poursuivre le travail sur cette thématique…

Au total une quarantaine de personnes, dont une dizaine d’étudiants, 10 éleveurs bio et une dizaine en conversion ou  intéressés par les pratiques des bio étaient présents au rendez vous chez Michel Jolly à Aizenay ce 7 décembre.

Suite à un point d’info sur la filière, réalisé par les opérateurs présents (UNEBIO, GEO, CAVAC, COVIA et Ter Elevage) Michel Jolly a réalisé une présentation de ses pratiques. La mise en place de 2 groupes sur différents ateliers a permis d’avoir plus d’échanges. Un atelier a été réalisé avec Bernadette Lichtfouse sur les parasites, l’autre avec Michel et Aurélie Lelièvre sur les aspects préventions et conduite d’élevage.

Les participants ont exprimé leur satisfaction sur le contenu de la journée, même si le temps imparti était trop court pour faire le tour de la question. L’objectif est de proposer une formation sur ce thème à l’automne prochain.

La presse a répondu présente : TV Vendée présent tout l’après midi, reportage diffusé dans le journal du jeudi 9 décembre (aller sur http://www.tvvendee.fr/emission-lejournal http://www.tvvendee.fr/video-TVV_le_journal_20101209_02.aspx) et François Vrignaud invité sur le plateau le vendredi matin dans l’émission « une semaine à la une » (http://www.tvvendee.fr/video-TVV_reportage_1semainealaUne_20101213_01.aspx).

 


Agriculture biologique : quel avenir ? (Vendée) par TVVendee

 

Les Bio Pratiquent le désherbage mécanique en Vendée… le 27 mai 2010 à Sigournais

bio pratiquent desherbage

Une centaine de personnes intéressées par la pratique du désherbage mécanique se sont déplacées pour la journée « Biopratiquent » organisée par le GAB 85, le 27 mai dernier.

Des producteurs bio, d’autres en conversion, ainsi que des producteurs conventionnels venus en savoir plus sur ces techniques alternatives aux produits phytosanitaires avaient fait le déplacement, de même que des étudiants des lycées Nature et Luçon Pétré.

La journée, animée par Marie Morineau, s’est déroulée chez Mickael Barbarit, producteur bio en élevage bovin et grandes cultures de Sigournais.

Après une présentation de la ferme par M Barbarit, la CAVAC, la CORAB et la SA Pinault, collecteurs des céréales bio sur la région, ont présenté leurs structures et la conjoncture économique des céréales bio, très porteuse dans un contexte de fort développement de la consommation humaine et des élevages bio.

Pour démarrer le débat technique, un producteur bio a repris l’itinéraire technique du maïs en agriculture biologique, notamment le désherbage en fonction du type de matériel disponible.

Des producteurs bio et la FDCUMA ont ensuite présenté les différents matériels de désherbage (herse étrille, Houes et bineuses) et les systèmes de guidage utilisés. Une démonstration sur maïs a permis de bien visualiser le rendu de ces différents outils.

Les producteurs présents ont pu largement échanger sur leurs méthodes et leur  ressenti par rapport à ces outils, encore peu connus pour beaucoup.

Un tour des cultures, avec notamment un mélange blé pois et de très beaux essais de variétés de blé tendre, a conclu la journée.