L'actualité bio de Vendée et d'ailleurs

Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Article paru sur Rue89   Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d…

Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Le programme des formations techniques de l'hiver

Publié le : mercredi 14 janvier 2015 | dans la catégorie :
Programme des formations du GAB 85 – hiver 2015 ELEVAGE : Etre éleveur-infirmier  en élevage bovins : Mardis 13 & 20 janvier. Intervenant : Stéphane DAVAL, vétérinaire. Huiles essentielles perfectionnement (réservée aux éleveurs laitiers utilisateurs depuis plusieurs années).  Jeudi 22 janvier. Intervenant : Michel DERVAL, naturopathe. POLYCULTURE-ELEVAGE : Cultiver ses protéines, pois, féverole, lupin : 2 jours en février-mars. Intervenants : Jacques MORINEAU et Antoine BITEAU, agri…

Le programme des formations techniques de l'hiver

Une méta analyse sur la productivité de la bio : beaucoup moins d'écart qu'annoncé

Publié le : mercredi 17 décembre 2014 | dans la catégorie :
En dépit de ses vertus en matière de respect de l'environnement et de préservation de la biodiversité, l'agriculture biologique est souvent reléguée au rang d'alternative marginale, définitivement incapable de nourrir les plus de neuf milliards d'humains que comptera la planète en 2050, dont un quart sur le continent africain. Or, une « méta-étude » américaine, publiée, mardi 9 décembre, dans les Proceedings of the Royal Society (l'équivalent britannique de l'Académie des sciences française), redore quelque peu le blason de ce mode de culture qui proscrit les intrants chimiques, engrais, pesticides et autres produits phytosanitaires. Elle conclut que le déficit de productivité des méthodes biologiques par rapport à l'agriculture intensive, ou industrielle, est moins important que ne l'affirmaient de précédents travaux. Et, surtout, qu'il est possible de réduire cet écart.

Une méta analyse sur la productivité de la bio : beaucoup moins d'écart qu'annoncé